𝐅𝐚𝐬𝐨 𝐅𝐢𝐥𝐦𝐬 𝐖𝐚𝐤𝐚𝐭𝐭 : 𝐝𝐞𝐬 𝐞́𝐥𝐞̀𝐯𝐞𝐬 𝐚𝐭𝐭𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐬 𝐟𝐚𝐜𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐫𝐞́𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐢𝐠𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧

L’ABCA, à travers la Cinémathèque Africaine, a organisé une séance de projection cinématographique au profit des élèves du Lycée Professionnel du Centre le vendredi 27 février 2026, dans sa salle de projection . Cette activité s’est tenue dans le cadre du programme Faso Films Wakatt.
À l’affiche, le documentaire “Sur les traces d’un migrant” de la réalisatrice burkinabè Delphine Yerbanga. Les élèves, venus en grand nombre et accompagnés de leurs encadreurs ont suivi avec attention le film avant de participer à une session de questions-réponses animée par Abraham Bayili, critique de cinéma.
Dès l’ouverture, le chef du département de la Cinémathèque, Léonce Tira, a salué les participants et les a invités à prêter une attention particulière à ce documentaire, distingué par le Grand Prix du Président du Faso du meilleur film burkinabè lors du FESPACO 2021. Il a souligné la portée instructive du thème abordé.
À l’issue de la projection, les élèves ont exprimé leur satisfaction. Leurs réponses aux questions posées, ainsi que les interrogations suscitées par certaines séquences, témoignent de l’intérêt et de la réflexion que le film avait éveillés.
A la fin de la session, Léonce Tira a remercié les invités et rappelé que le programme Faso Films Wakatt se tient chaque dernier vendredi du mois dans la salle de projection de l’ABCA. L’entrée est gratuite et ouverte à tous ceux qui souhaitent y participer.

𝐋𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥 𝐝𝐞 𝐥’𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥 𝐚̀ 𝐟𝐢𝐥𝐦𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝟑𝟎ᵉ 𝐞́𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐅𝐄𝐒𝐏𝐀𝐂O

 𝑪𝒆 𝒎𝒂𝒓𝒅𝒊 24 𝒇𝒆́𝒗𝒓𝒊𝒆𝒓 2026, 𝒔’𝒆𝒔𝒕 𝒕𝒆𝒏𝒖𝒆 𝒂𝒖 𝒔𝒊𝒆̀𝒈𝒆 𝒅𝒆 𝒍’𝑨𝑩𝑪𝑨 𝒍𝒂 𝒄𝒐𝒏𝒇𝒆́𝒓𝒆𝒏𝒄𝒆 𝒅𝒆 𝒑𝒓𝒆𝒔𝒔𝒆 𝒎𝒂𝒓𝒒𝒖𝒂𝒏𝒕 𝒍𝒆 𝒍𝒂𝒏𝒄𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒐𝒇𝒇𝒊𝒄𝒊𝒆𝒍 𝒅𝒆 𝒍’𝒂𝒑𝒑𝒆𝒍 𝒂̀ 𝒇𝒊𝒍𝒎𝒔 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒍𝒂 30ᵉ 𝒆́𝒅𝒊𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒖 𝑭𝑬𝑺𝑷𝑨𝑪𝑶, 𝒆𝒏 𝒑𝒓𝒆́𝒔𝒆𝒏𝒄𝒆 𝒅𝒆 𝒏𝒐𝒎𝒃𝒓𝒆𝒖𝒙 𝒑𝒓𝒐𝒇𝒆𝒔𝒔𝒊𝒐𝒏𝒏𝒆𝒍𝒔 𝒅𝒆 𝒍’𝒊𝒏𝒇𝒐𝒓𝒎𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏.
La conférence a été coanimée par le Directeur général de l’ABCA, Alex Moussa Sawadogo, et le chef du département FESPACO, François Akouabou. D’entrée de jeu, DG SAWADOGO est revenu sur le bilan de la 29e édition ainsi que ses temps forts et ses innovations.
À la suite du bilan du FESPACO 2025, l’appel à films pour la 30ᵉ édition a été officiellement ouvert et le comité de sélection présenté aux hommes de médias.
Les cinéastes peuvent dès à présent soumettre leurs œuvres jusqu’au 𝟐𝟎 𝐬𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟔 𝐚̀ 𝟐𝟑𝐡𝟓𝟗, délai de rigueur, la plateforme de soumission se fermant automatiquement à cette date. Le DG a invité donc les acteurs du secteur à déposer leurs oeuvres le plus tôt possible.
𝗜𝗻𝗻𝗼𝘃𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀
L’intégration de FASO ARZEKA à la plateforme d’inscription constitue une nouveauté importante. Cette solution de paiement, sécurisée et accessible, permet de régler 𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐢𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐦𝐢𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐟𝐢𝐱𝐞́𝐬 𝐚̀ 𝟑𝟐 𝟕𝟗𝟖 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜𝐬 𝐂𝐅𝐀.
Aussi, le nombre des membres du comité de sélection passe de 9 à 12. Ces experts sont issus de onze pays du continent et de la diaspora garantissant une représentativité géographique, une diversité des profils et une parité homme femme.
Réalisateurs, producteurs et distributeurs sont invités à consulter les modalités et à soumettre
leurs films via la plateforme de soumission (https://fespaco.bf/inscription-des-films-2027/).

Faso films à l’école: le lycée municipal Vénégré de Ouagadougou à l’honneur

𝐃𝐞𝐬 𝐥𝐞𝐜̧𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐯𝐢𝐞, 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐚 𝐛𝐚𝐧𝐧𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐥𝐨𝐢𝐬𝐢𝐫 𝐜𝐢𝐧𝐞́𝐦𝐚𝐭𝐨𝐠𝐫𝐚𝐩𝐡𝐢𝐪𝐮𝐞

Dans la quête du développement à travers l’éducation par l’image cinématographique, la Cinémathèque africaine de Ouagadougou, un des département de l’Agence burkinabè du cinéma et de l’audiovisuel (ABCA) a projeté trois (3) films au bénéfice des élèves du lycée municipal Vénégré de Ouagadougou.

L’après-midi du vendredi 06 février 2026, l’ABCA a déposé ses valises dans la nouvelle salle des rencontres du lycée municipal Vénégré sous la coordination de Léonce TIRA, responsable du département de la Cinémathèque africaine de Ouagadougou. Dans ce réceptacle d’environs quatre cent (400) places, l’ABCA est arrivée les bras chargés de films comportant des leçons morales qu’elle diffuse au-delà de l’émerveillement des spectateurs du soir à travers le concept « Faso film à l’école ».

Dans l’ordre chronologique, le film de Narcisse YOMBI (« Le chasseur et l’antilope ») qui fait savoir qu’ « une promesse est une promesse » a été projetée en 17 minutes. Le film « Zalissa » de Carine BADO qui traite entre autre sujets, l’influence de la mauvaise compagnie juvénile est le deuxième film qui a été mis à disposition. Le dernier de cette série « La rue n’est pas ma mère », de Jerômes YAMEOGO a aussi été diffusé.

L’intérêt de l’administration du lycée pour cette activité est témoigné par la conduite des élèves sous le leadership de monsieur Rémi ILBOUDO, conseiller principal des études (CPE).

 

 

 

 

𝐅𝐚𝐬𝐨 𝐅𝐢𝐥𝐦𝐬 𝐖𝐚𝐤𝐚𝐭𝐭 2026 : acte 1

Le vendredi 30 janvier 2026, l’Agence burkinabè du cinéma et de l’audiovisuel (ABCA), à travers le département de la Cinémathèque africaine de Ouagadougou a accueilli les élèves du Lycée Marien N’Gouabi dans le cadre de son programme d’éducation à l’image « Faso Films Wakatt ».

Le film Sia, le rêve du python de Dani Kouyaté (2001) était à l’honneur de ce rendez-vous consacré aux grands classiques du cinéma burkinabè.

À l’issue de la projection, un court échange a permis aux élèves de partager leurs impressions et d’approfondir leur compréhension de l’œuvre.

Un grand merci au public présent pour sa participation et son intérêt.

𝐏𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐫𝐯𝐞𝐫 𝐥’𝐡𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐝𝐮 𝐜𝐢𝐧𝐞́𝐦𝐚 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧 de la Cinémathèque Africaine : 𝐥’𝐀𝐁𝐂𝐀 𝐨𝐮𝐯𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐚𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐞cte des archives filmiques et non filmiques 

Le Secrétaire général du ministère en charge de la Culture, Bètamou Aimar Fidèle TAMINI, a lancé ce 8 décembre 2025, dans la salle de l’ABCA, la campagne de sensibilisation et de collecte des archives filmiques et non filmiques. Il a rappelé l’importance de préserver le riche patrimoine de la Cinémathèque Africaine de Ouagadougou, forte de plus de 14 000 œuvres, et a appelé les professionnels du cinéma ainsi que les familles détentrices d’archives à contribuer activement à cette opération.
Le SG TAMINI a réaffirmé l’engagement du gouvernement à soutenir l’ABCA afin de consolider la Cinémathèque Africaine de Ouagadougou en tant que pôle de la mémoire cinématographique africaine.
A sa suite, Tira Léonce, Chef de département de la CAO, a échangé avec les acteurs du secteur pour présenter les objectifs et les modalités de la campagne.V

𝐍𝐮𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐯𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐢𝐧𝐞́𝐦𝐚𝐭𝐡𝐞̀𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐎𝐮𝐚𝐠𝐚𝐝𝐨𝐮𝐠𝐨𝐮: 𝐮𝐧 𝐚𝐭𝐞𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐥𝐮𝐚𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥’𝐀𝐁𝐂A

La Cinémathèque africaine de Ouagadougou a accueilli, du 24 novembre au 06 décembre 2025, un important atelier dédié à la numérisation des archives filmiques et non filmiques, organisé par l’Agence Burkinabè de la Cinématographie et de l’Audiovisuel (ABCA). Cette initiative s’inscrit dans la continuité du projet de renforcement des capacités techniques financé par l’Ambassade des États-Unis au Burkina Faso, qui avait permis l’acquisition d’équipements spécialisés et la formation des agents à leur utilisation.
Pendant dix jours, trois groupes de travail ont été constitués en fonction de la typologie des archives. Le premier groupe s’est attelé à la numérisation des films sur pellicule 16 mm et 35 mm ; le second a travaillé sur la numérisation, la légende et le classement des photos ; tandis que le troisième a réalisé l’inventaire des archives filmiques numériques. Ensemble, ils ont produit des résultats remarquables : 16 films numérisés sur 15 prévus (représentant 40 bobines), ainsi que plus de 1 200 photos désormais numérisées, légendées et correctement cotées.
La cérémonie de clôture, tenue le 05 décembre 2025 dans la salle de projection de la Cinémathèque, a été présidée par le Secrétaire général de l’ABCA, Éric SAWADOGO, représentant le Directeur général. Très satisfait du travail accompli, il a salué « le sens du devoir bien fait » de tous les participants et leur engagement pour la sauvegarde du patrimoine cinématographique africain. Il a également indiqué que les difficultés rencontrées au cours du processus seraient rapportées à la hiérarchie, afin d’améliorer les prochaines sessions de numérisation.
En marge de la cérémonie, l’assemblée a visité les différents ateliers pour apprécier la qualité du travail réalisé par les équipes. Outre les agents de l’ABCA, l’atelier a réuni des représentants de structures partenaires, notamment la RTB, SIDWAYA, ainsi que la Direction des archives du ministère en charge de la communication, témoignant de l’importance collective accordée à la préservation du patrimoine audiovisuel national.
Avec cette étape franchie, l’ABCA confirme sa volonté de moderniser la gestion des archives et de renforcer la conservation des œuvres africaines, ouvrant ainsi la voie à une meilleure accessibilité et à une valorisation durable de la mémoire cinématographique du continent.