{"id":15,"date":"2022-07-08T09:50:59","date_gmt":"2022-07-08T09:50:59","guid":{"rendered":"https:\/\/cinemathequeafricaine.bf\/?page_id=15"},"modified":"2022-12-28T12:30:20","modified_gmt":"2022-12-28T12:30:20","slug":"historique","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/cinemathequeafricaine.bf\/?page_id=15","title":{"rendered":"Historique"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\">Les premi\u00e8res id\u00e9es de la pr\u00e9servation de la m\u00e9moire audiovisuelle apparurent avec la cr\u00e9ation de certains festivals (Journ\u00e9es Cin\u00e9matographiques de Carthage, FESPACO, Festival International du film de Durban\u2026) et associations de cin\u00e9astes (FEPACI). L\u2019accroissement de la production de films africains avec des contenus bas\u00e9s sur les valeurs et identit\u00e9s culturelles africaines \u00e0 amener les cin\u00e9astes \u00e0 une prise de conscience sur la n\u00e9cessit\u00e9 de conservation de ces images qui faisaient partie de leur patrimoine culturel. Cette position a \u00e9t\u00e9 renforc\u00e9e avec l\u2019av\u00e8nement de la conservation des images dans les pays occidentaux, et l\u2019apparition de cin\u00e9math\u00e8ques et archives du film. En 1966, lors du FESMAN, apparurent les premi\u00e8res inqui\u00e9tudes sur la conservation des images africaines en Afrique. En 1970, la FEPACI d\u00e8s sa cr\u00e9ation \u00e0 Tunis, d\u00e9cide la constitution d\u2019un stock de films africains \u00e0 Ouagadougou et en 1973, lors de la 4<sup>\u00e8me<\/sup> assembl\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale, les cin\u00e9astes africains d\u00e9cid\u00e8rent de donner des copies de leurs films \u00e0 la Haute Volta au vu de son engagement dans le cin\u00e9ma. En 1985, le Secr\u00e9taire G\u00e9n\u00e9ral de la FEPACI Gaston KABORE lance une fois de plus un appel aux cin\u00e9astes africains pour c\u00e9der des copies de leurs films \u00e0 la future Cin\u00e9math\u00e8que africaine dont sa gestion sera au FESPACO au vu du nombre important de films qu\u2019elle a pu stocker au fil de ses \u00e9ditions. Les cin\u00e9astes devraient autoriser \u00e0 faire le tirage d\u2019une copie de leur film.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 1988, la FEPACI en collaboration avec le FESPACO entame le processus de la r\u00e9alisation de la cin\u00e9math\u00e8que africaine. La cin\u00e9math\u00e8que fut effectivement cr\u00e9\u00e9e en 1989. L\u2019ex\u00e9cution du projet et sa gestion sont confi\u00e9es au Secr\u00e9tariat G\u00e9n\u00e9ral Permanent du FESPACO.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le dossier a rencontr\u00e9 du succ\u00e8s aupr\u00e8s des partenaires avec l\u2019adoption d\u2019une premi\u00e8re r\u00e9solution en 1991 par les Chefs d\u2019Etats de la Francophonie r\u00e9unis au palais de Chaillot (Paris) et une autre r\u00e9solution de soutien en 1993 adopt\u00e9e par les ministres africains de la culture.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">A l\u2019occasion de la 14<sup>\u00e8me<\/sup> \u00e9dition du FESPACO en 1995, la CAO est inaugur\u00e9e, marquant la volont\u00e9 du Burkina Faso, des cin\u00e9astes africains et des partenaires de pr\u00e9server et de valoriser le patrimoine cin\u00e9matographique africain.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La Cin\u00e9math\u00e8que africaine de Ouagadougou est une institution publique de l\u2019Etat, plac\u00e9e sous la tutelle du FESPACO et affili\u00e9e \u00e0 la F\u00e9d\u00e9ration Internationale du Film (FIAF) depuis 1994.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les premi\u00e8res id\u00e9es de la pr\u00e9servation de la m\u00e9moire audiovisuelle apparurent avec la cr\u00e9ation de certains festivals (Journ\u00e9es Cin\u00e9matographiques de Carthage, FESPACO, Festival International du film de Durban\u2026) et associations &hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-15","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/cinemathequeafricaine.bf\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/15","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/cinemathequeafricaine.bf\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/cinemathequeafricaine.bf\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cinemathequeafricaine.bf\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cinemathequeafricaine.bf\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=15"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/cinemathequeafricaine.bf\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/15\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":108,"href":"https:\/\/cinemathequeafricaine.bf\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/15\/revisions\/108"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/cinemathequeafricaine.bf\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=15"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}